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Investir dans un contrat d'assurance-vie : sécurité, performance et transmission ?

L’assurance-vie : un placement financier fiscalement avantageux pour faire fructifier son épargne à long terme  


Le placement d’un capital sur un contrat d’assurance-vie est un placement financier sur le long terme qui permet de faire fructifier son épargne, tout en bénéficiant d’avantages en termes de fiscalité et de transmission.
C’est pourquoi l’assurance-vie reste le placement préféré des français.


Deux types de contrats d’assurance-vie pour garantir à l’investisseur un équilibre souple et optimal entre sécurité et performance

 

Dans le cadre de l’assurance-vie, l’investisseur a le choix entre deux types de contrats :

  • avec les contrats d’assurance-vie mono-support, l’investisseur place son épargne dans un fonds en euros, qui garantit un rendement minimum, sans aucun risque et en toute sécurité.  En 2014, le rendement des fonds en euros s’est situé autour de 2,5%.
  • Avec les contrats d’assurance-vie multi-supports, l’investisseur place son épargne à la fois dans des fonds en euros et des fonds en unités de compte, plus risqués, dont les performances évoluent en fonction des marchés. L’investisseur peut modifier comme il veut et quand il veut le panachage très souple entre les deux types de gestion. En 2014, le rendement des contrats multi-supports s’est situé autour de 4,7%.


Une épargne toujours disponible avec des taux d’imposition sur les plus-values très avantageux à partir de la huitième année


L’épargne placée dans un contrat d’assurance-vie est toujours disponible.
A tout moment, le titulaire du contrat d’assurance-vie  peut retirer partiellement ou en totalité les sommes investies.
Les plus-values réalisées ne sont imposables qu’au moment des rachats (partiel ou total) et le taux d’imposition, très avantageux, dépend de la durée du contrat d’assurance-vie :

  • Si le contrat a moins de huit ans, le contribuable doit opter pour une intégration des plus-values au revenu imposable, ou pour le prélèvement libératoire forfaitaire.
  • Si le contrat a plus de huit ans, les plus-values sont exonérées dans la limite de 4 600 € pour une personne seule, ou 9 200 € pour un couple.

Dans les deux cas, les plus-values restent soumises aux prélèvements sociaux.


Au moment du décès de l’assuré, une exonération totale ou partielle des droits de succession pour les bénéficiaires désignés


Au moment de l’ouverture du contrat d’assurance-vie, l’assuré désigne un ou plusieurs bénéficiaires, il peut ensuite modifier à tout moment son choix.

Au moment du décès, les sommes reçues par les bénéficiaires désignés, même s’ils ne sont pas des descendants directs, ne sont pas soumises aux droits de succession.

  • Pour les sommes investies avant les 70 ans de l’assuré, le capital sera transmis sans imposition, à hauteur de 152 500 € par bénéficiaire. Au-delà de ce montant, les sommes reçues sont imposées à 20%.
  • Pour les sommes investies après les 70 ans de l’assuré, le seuil d’exonération des droits de succession est fixé à 30 500 €.


Pour en savoir plus sur les garanties et les avantages fiscaux offerts par les contrats d’assurance-vie, contactez nos conseillers en gestion de patrimoine

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